- Aide à la formation des guides de montagne Népalais -
BILAN DES ANNEES 80 ET PERSPECTIVES :
le NMIA, fer de lance de la formation des guides de montagne népalais
Un certain nombre d'actions constitue le bilan non négligeable de l'association initiale durant les premières années :
- Achat d'équipements entreposés au Népal et utilisés lors des stages de formation pendant plusieurs années.
- Prise en charge des frais de voyage et de séjour (deux mois) en France et à l'ENSA de trois instructeurs népalais en 1983.
- Don d'une bourse à plusieurs Népalais venus en France pour y suivre un complément de formation
- Participation à l'équipement du site d'escalade de Balaju
Cependant, par la suite, du fait de l'absence d'un partenaire népalais, structuré et actif, motivé et demandeur d'une aide destinée à être relayée sur place par lui-même, il fut difficile de poursuivre ce genre d'actions, ce qui amena l'association à cesser ses activités, du moins temporairement...
Si nous décidons de lui redonner vie aujourd'hui, par la Fondation Yves Pollet-Villard, c'est principalement parce que ce partenaire qui nous faisait défaut jusqu'à présent, existe maintenant en la personne du Népal Mountaineering Instructors Association.
Nouvellement crée, cette association népalaise est due à l'initiative des stagiaires qui, après avoir reçu une formation au Népal (basic course et advanced course), sont venus ensuite -désignés parmi les meilleurs- se perfectionner à l'ENSA.
Il s'agit là de l'avancée la plus marquante et la plus significative de la prise de conscience, par des Népalais, de l'intérêt de continuer à se former (jusqu'à l'ultime niveau : celui de Guide reconnu par l'UIAGM) mais aussi de développer ces formations chez eux pour que d'autres puissent en bénéficier. Et c'est aussi le résultat patent aux vingt années de coopération de l'ENSA dans le cadre de la formation des montagnards népalais.
Certes les objectifs du NMIA sont ambitieux mais ô combien légitimes et méritoires ! Ils ne pourraient cependant aboutir sans l'aide, souhaitée par ses membres, de pays et de personnes amis.
Voilà ce à quoi envisage de participer
la Fondation Yves Pollet-Villard, sur la base d'un accord avec le NMIA