- Aide à la formation des guides de montagne Népalais -

 

 

SOUVENIRS ET HOMMAGES

Association pour l'aide à la Formation des Guides de Haute Montagne Népalais

 

Edouard Baud Edouard Baud décédé en montagne à l'age de 24 ans par une chute de sérac alors qu'il effectuait à ski la descente extrême du couloir Gervasutti au Mont-Blanc du Tacul le 30 Mai 2004. C'est à l'occasion de la cérémonie religieuse de ses obsèques qu'une collecte de dons à été éffectué. Celle-ci a constitué les premiers fonds de fonctionnement de la Fondation Yves Pollet Villard. Edouard avait découvert 1 an plus tôt l'Himalaya du Népal en gravissant l'Ama Dablanc (7000 m) avec Anselme, son père. Sa passion pour la montagne l’aurait certainement poussé à repartir vers l’Himalaya.

 

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C’est avec tristesse que nous faisons part de la disparition de deux des membres de notre association durant l'année 2007 : Claude REY et Jean FUGIER. Tous deux étaient passionnés de la montagne et convaincus du bien fondé de notre action auprès des jeunes montagnards népalais.
Claude REY, décédé accidentellement en montagne, était président de l’UIAGM et à ce titre avait considérablement œuvré pour que les guides népalais soient acceptés au sein de l’UIAGM.
Jean FUGIER, quand à lui est décédé soudainement de mort naturelle.
Nous les regretterons et nous nous associons à la peine de leur épouse ainsi qu’à celle de leurs enfants.

 

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« La Fondation Yves Pollet-Villard a été particulièrement éprouvée par la disparition brutale et inattendue des membres français et népalais de l'expédition au Kang Guru (6800 m) dans l'Himalaya du Népal en Octobre 2005. Ce drame nous touche particulièrement puisque l'un des animateurs principaux de la Fondation Yves Pollet-Villard, Daniel STOLZENBERG qu'accompagnait Marie Odile son épouse, en était le guide organisateur. De plus, parmi les victimes on compte le guide népalais IMAN GURUNG, un proche de la Fondation Yves Pollet-Villard, membre très actif et dévoué de la Nepal Mountain Instructor Association ainsi que président de la National Nepal Mountain Guide Association. Ces deux personnalités faisaient partie des piliers de la coopération amicale Franco - Népalaise qui oeuvre depuis quelques années pour la formation des jeunes montagnards népalais. Le destin aura voulu qu'ils nous quittent ensembles et leur perte a été durement ressentie. »

A la suite de ce drame l'association "Solidarité Kang Guru" a été créée à l'initiative des parents et amis des victimes française avec la participation de la Fondation Yves Pollet Villard. Elle a pour objectif de venir en aide aux familles des victimes népalaises en permattant la scolarisation de leurs enfants dans une école de Kathmandu. Pour plus d'informations consultez le site de SKG :http://www.solidaritekangguru.com

 

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Jean Batiste MOREAU 28 ans, Raphaël PERRISSIN 30 ans, Vincent VILLEDIEU 32 ans, Stefan CIESLAR 36 ans décédés dans le massif du Ganesh Himal durant le mois d'octobre 2006. C'est à la suite de ce drame que fut créé l'association "Revenir du Népal" constituée des parents, amis et sympatisants de ces quatres garçons. Cette association ayant réunis des fonds importants à fait un don considérable à la Fondation Yves Pollet Villard, déstiné notamment à la formation des secouriste de montagne au Népal. http://revenir-du-nepal.over-blog.org

 

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. . Une triste nouvelle : la disparition de Nil Le 20 mai dernier, lors de la descente du Makalu (8470 m) Nil Prasad Gurung décédait dans la tente du camp IV à 7600 m d’altitude où fatigué il s’était installé afin d’y prendre un peu de repos. D’après l’un de ses compagnons népalais qui l’accompagnait la cause de ce drame semble être attribuée à un œdème cérébral suite à la déficience de son appareil respiratoire à oxygène. La nouvelle qui nous parvint le lendemain par le NMIA nous a surpris et profondément attristés. Les nombreux amis qu’il avait en France, notamment dans la région de Chamonix où il séjourna à plusieurs reprises pour se former à l’alpinisme et au ski, garderont le souvenir d’un garçon épatant au visage souriant. Nil était l’incarnation des qualités qui caractérisent les montagnards népalais : la gentillesse, le dévouement, le courage, la générosité et l’intelligence. Membre du NMIA et du NNMGA, il s’investissait avec talent et conviction dans ces deux associations que ce soit en participant à des stages en tant qu’instructeur (ce fut encore le cas lors du stage de formation de secouristes en mars 2008) ou comme stagiaire lui-même dans le cadre de la première session de formation des aspirants guides népalais actuellement en cours. Malgré ses nombreuses activités professionnelles en trekking et expéditions diverses il savait trouver du temps pour s’entraîner, au Népal mais aussi en France grâce spécialement à l’aide d’une amie de Paris et de la FYPV ainsi que d’autres amis ravis de lui rendre service tellement était frappant son enthousiasme pour la pratique des activités de montagne. Certes son désir affiché de devenir guide à l’égal des guides de l’UIAGM le motivait ce qui ne diminuait en rien ses mérites. Bien au contraire cette ambition raisonnée et obstinée permit à « l’enfant porteur » de franchir tous les échelons pour arriver après de rudes années de labeur à devenir l’une des figures emblématiques de ce que seront les guides népalais de demain. En cela il était et restera longtemps un exemple pour ses jeunes concitoyens. Néanmoins il demeurait très attaché à ses premiers camarades de travail, les simples porteurs qu’il respectait et avec qui il aimait toujours autant discuter et plaisanter. Très apprécié par l’agence qui l’employait, il se voyait confier de grandes responsabilités et travaillait presque sans relâche ce qui lui permettait de subvenir aux besoins de sa famille (sa mère, son frère et ses neveux) dont il était le soutien. C’est d’abord vers elle que vont nos pensées, non pas uniquement pour se joindre à sa peine mais pour essayer de soulager un peu les conséquences matérielles provoquées par le vide que laisse la disparition de Nil. Ainsi le don qu’envisage de faire la FYPV à sa famille sera la marque de notre sympathie, de notre estime et de l’amitié que nous éprouvions pour Nil. Par solidarité avec les membres du NMIA et du NNMGA la FYPV se propose aussi de participer financièrement à la mise sur pied d’une mission destinée à ramener le corps de Nil lorsque les conditions de la montagne le permettront, soit probablement pas avant l’automne ou le printemps prochain. Par Jean Coudray